© Crédits photographiques : Eman Haram, 2026.
Exposition des membres — salle de séjour
L’exposition des membres aura lieu entre le 29 mai et 20 juin 2026.
Vernissage le vendredi 29 mai de 17h à 20h.
articule invite ses membres à transformer l’espace de la galerie en salle de séjour, avec tout ce que cela implique : un lieu de rencontre, un lieu où rassembler nos affaires, un lieu où la vie s’épanouit ! Nous souhaitons que cet espace devienne un cadre propice aux activités, un lieu imprégné des traces de notre engagement.
Des miettes sur le tapis, une tache de thé sur la table basse, une écharpe oubliée... Venez découvrir des propositions qui transpercent l’espace intime et révèlent les liens entre corps et communauté, mémoire et habitats, ainsi qu’entre ancestralité et renouvellement urbain.
Rejoignez nos membres en grand nombre pour le vernissage de l’exposition, le vendredi 29 mai 2026 à 17h ! Cette soirée sera ponctuée par une performance en duo de Amaralina Ramalho Alvarez et Xhunaxhi Ortega, ainsi que les performances individuelles de Ioana Tater, de fernando belote et Marcella França. L’exposition durera jusqu’au 20 juin et sera ponctuée de plusieurs performances et activités interactives. Plus d’informations seront disponibles sous peu.
Le Comité des membres a pour objectif de coordonner les initiatives et les événements des membres, répondre aux besoins des membres, et organiser l’exposition annuelle des membres d’articule. Si vous avez des questions au sujet du Comité des membres, écrivez à James à outreach@articule.org.
Biographies des artistes participant·e·s
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Tricia Enns (elle/iel) a une pratique matériellement et relationnellement engagée qui utilise la cartographie alternative et, plus récemment, des approches multimédias pour approcher tendrement et de manière ludique des lieux obscurs négligés. Enns est titulaire d'une maîtrise en design et en arts informatiques (2023) et cofondatrice du collectif international [per]mission to Play (2020).
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Katya Anderson est une artiste visuelle écossaise-canadienne d'origine ukrainienne et khakasse. S'appuyant sur sa formation théorique en philosophie (UBC, 2020) et en études cinématographiques pour développer sa pratique artistique, Katya a réalisé des commandes dans le domaine de la sculpture et mené à bien des projets soutenus par des fonds publics via Creative Scotland. Elle a participé à la résidence pour artistes en début de carrière à Banff au printemps 2026.
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Marilou André est une artiste visuelle qui vit à Tiohtià:ke | Mooniyang | Montréal. Sa pratique interroge l’espace urbain, la communauté et le militantisme, afin de proposer de nouvelles façons de penser la mémoire. Son travail s’intéresse aux rapprochements entre les identités culturelles, notamment en dialogue avec les mondes autochtones, et met en perspective les comportements humains face au territoire, à la biodiversité et à l’extractivisme.
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fernando belote est un·e artiste immigrant·e brésilien·ne queer et neurodivergent·e dont la pratique traverse la documentation, l’archivage, la performance et l’esthétisation du Bajubá — un héritage linguistique afro-trans étendu aux communautés LGBTQIA+ au Brésil à travers des intersections de race et de dissidence.
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Danielle Bro-Morel a étudié les arts à l'Université d'Ottawa et à l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM. Depuis 2023 elle a participé à des expositions au centre d'artistes Arts Sutton et chez Articule. Une exposition solo est prévue au Musée Beaulne à Coatikook du 17 mai au 28 juin 2026.
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kimura byol lemoine est un.e artiste multimédia et commissaire né.e en corée (du sud), éduqué.e en belgique, et a choisi de s'installer au canada (montréal). son travail visuel, poèmes /essais, et vidéos courtes ont été présentés internationalement en solo et en groupe. Yel.le travaille sur l'identité diasporique, questionne les genres, et jongle avec les mots. kimura-lemoine n'aime pas les lettres capitales !
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Gizem Candan est une artiste et commissaire d’exposition interdisciplinaire qui travaille à la fois dans les domaines de la peinture, de l’installation, de la vidéo, des bioplastiques, du compost, de la terre et des pigments botaniques. Sa pratique artistique et curatoriale explore les tensions et les interactions entre les figures humaines et non humaines et leur environnement, imaginant un paysage réinventé qui utilise les éléments naturels à la fois comme matériaux et comme motifs.
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Kathryn Delaney vit et travaille à Tiohtià:ke - Mooniyang – Montréal. Titulaire d'une maîtrise en arts visuels et d'un baccalauréat en arts plastiques de l'Université Concordia, elle fut récipiendaire d’une bourse du Conseil québécois de l'estampe. Forte d'une vaste expérience en culture et en langage visuel, elle a été artiste en résidence à Akulivik, Inukjuak, Ivujivik, Kangiqsujuaq et Salluit (Nunavik). La diversité et la richesse des récits partagées par ces communautés ainsi que par des individus inspirent son expression créative. Cofondatrice du collectif Illirijavut avec des artistes inuits d'Ivujivik (Nunavik) et de Montréal, son travail a été exposé dans des galeries et des centres d'artistes à Montréal, Paris, Winnipeg, Toronto. Plus récemment, un de ses projets de sérigraphies a été présenté à Séoul en Corée du Sud et à Montréal puis, l'été dernier, à la Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (BIECTR). Ses œuvres figurent dans des collections privées tant au Québec qu’en Ontario, aux États-Unis, en France et en Irlande, ainsi qu'à la Banque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
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Artiste interdisciplinaire basée à Montréal, José Dupuis crée des œuvres charnelles, féministes et poétiques qui questionnent l’identité et les représentations. Son corps — et le corps en général — devient un terrain d’exploration et de tension. Par la présence, le souffle et la métamorphose, l’artiste explore les zones d’ambiguïté avec ironie.
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Marcella França est une artiste multimédia, performeuse, technologue créative et candidate à la maîtrise en arts numériques à l'UQAC - NAD. La multidisciplinarité de sa pratique se concentre sur la relation entre les enjeux écoféministes contemporains, l'immigration et la crise climatique.
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Née en Nouvelle-Écosse, Melza Harvey s’est installée à Montréal. Elle crée des œuvres chargées d’émotion qui remettent en question la perception à travers un prisme surréaliste. Titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts avec spécialisation en céramique et forte d’une formation technique acquise au Centre de céramique Bonsecours, Melza apporte à sa pratique une expertise à la fois artistique et technique. Outre son travail en atelier, elle transmet son savoir en animant des ateliers de céramique dans des centres communautaires et des résidences pour personnes âgées à travers Montréal.
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Anka Kassabji est une artiste multidisciplinaire détenant un bac en beaux-arts de l'Université Concordia. Sa démarche artistique s'articule autour de l'exploitation de la fluidité, du rythme et du mouvement. Anka aspire à créer des paysages oniriques à travers divers styles et formes d'expression, qu'il s'agisse de dessin, de peinture ou de danse.
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Vincent Lacasse investit une pratique de commissariat avec Expo Miroir, d’écriture chez Ex Situ, Estuaire, XYZ en poésie et Vrille, Galerie R3 et Espace Libre en performance. Il s’intéresse à la frontière art/activisme, à l’intervention dans l’espace public, à l’esthétique relationnelle et à l’analyse corporelle de violences sociales.
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Comme designer, Laura Leong a travaillé en éclairage, avec des partitions murales en papier et la restauration et rénovation de roulottes. En céramique, iel explore un futur spéculatif comme alternative à l’ordre du réel imposé. En 2021, iel fonde atelier clé, studio de céramique collectif, ici à Tiohtià:ke / Mooniyang / Montréal.
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Amaralina Ramalho Alvarez est une artiste multidisciplinaire basée à Tiohtià:ke / Mooniyang / Montréal. Sa pratique mobilise le textile, la performance et l’installation pour explorer les liens entre matière, gestes et circulation des récits. Elle s’intéresse aux formes de transmission, aux expériences de déplacement et aux relations entre corps et territoires.
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Artiste basée à Tiohtià:ke / Mooniyang / Montréal, Xhunaxhi Ortega explore la performance et l’installation à travers une approche interdisciplinaire travaillant l’image. Formée à l’UQAM et à la HEAD-Genève, elle développe des installations d'œuvres immersives. Elle a présenté son travail dans Paramètres XXIV (Place des Arts, récipiendaire de la bourse McAbbie) et dans Territoires diasporiques (Montréal, 2026).
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Sheer Spite Press est une maison d'édition indépendante située à Tiohtià:ke / Montréal, dirigée par l'écrivain·e et créateurice de zines Lee Arden, qui a pour objectif de publier et de distribuer des livres et des zines beaux, abordables, utiles, généreux, engagés, drôles et pleins de cœur.
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Arrivée à Montréal en 1992, Louie H. Prat poursuit à l'UQÀM sa formation artistique entreprise en France. Ses installations et ses objets-poèmes sont présentés lors de plusieurs expositions de groupe et solo, ainsi que d’expositions organisées dans des appartements privés, principalement à Montréal, mais aussi ailleurs au Québec (Rouyn, Armagh) et à Gandzer (Allemagne).
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Le travail d’Emily Sirota, qui englobe l’art vivant, les conférences performatives, les essais vidéo et les installations, cherche à démêler ses propres mauvaises habitudes, obsessions et fixations malsaines à travers ce qui est ridicule, trivial, impossible et pervers.
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Ev Ricky est une artiste visuelle multidisciplinaire, écrivaine et actrice culturelle, que Vaginal Davis a un jour qualifiée de « malicieuse » et de « jeune ».
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Yuki Kéké Tam (elle/iel) est un·e artiste multidisciplinaire, écrivain·e et éducateurice d’origine chinoise vivant sur l’Île de la Tortue (le Canada colonial). Sa pratique multidisciplinaire explore la résistance silencieuse et la bienveillance qui s’inscrivent dans le quotidien. Iel s’appuie sur un master en beaux-arts (gravure, Université Concordia) et bénéficie d’une formation en droits de la personne et en études sur l’équité (Université York).
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Ioana Tațer travaille principalement avec le textile, les biocomposites et les teintures naturelles. Elle est titulaire d'un baccalauréat en beaux-arts de l'Université Concordia et d'un diplôme technique en bioécologie du Cégep Saint-Laurent. Elle a exposé à Marin et Mandra (Roumanie) en 2025 et à 4th Space Concordia en 2026. Présentement, elle travaille en myco-sculpture sous le mentorat d'Amélie Brindamour.
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Camille-Zoé Valcourt-Synnott est une artiste multidisciplinaire et travailleuse culturelle originaire de la ville de Québec (QC). Elle détient un BFA (Print Media) de l'Université Concordia (2018) et un MFA de l'Université NSCAD (2020). Elle a présenté son travail dans des centres d'artistes autogérés et des galeries à travers le Canada.
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David Widgington (il/lui/iel) se définit comme un artiviste indisciplinaire. Il est titulaire d’une maîtrise de recherche-création en études des médias de l’Université Concordia. Il a exposé à Montréal, Rivière Trois-Pistoles QC, Marseille, Santiago du Chili et, récemment, à Toronto. Widgington a bénéficié du soutien du Conseil des Arts du Canada.
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Jinjoo Yang est une artiste et architecte basée à Montréal. À travers la vidéo et l’installation, elle construit des expériences spatiales ancrées dans des sites spécifiques. Son travail a été présenté à l’international, notamment au Musée des beaux-arts de Montréal, au Center for Architecture (New York) et à la Royal Danish Academy of Fine Arts.
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Hanna Zahorna est une artiste multidisciplinaire ukraino-canadienne basée à Montréal. Sa pratique explore la ville comme espace sensible, à travers des aquarelles fluides où apparaissent des traces de mouvement, de mémoire et de présence. Elle travaille à partir de l’expérience du lieu, laissant le geste et l’eau en révéler les traces.
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Joliz Dela Peña est une artiste interdisciplinaire philippine, autodidacte et basée à Tiohtià:ke/Montréal. Sa pratique s'articule autour de la performance en tant que forme de narration incarnée, de protestation et de mémoire collective. À travers la performance, la vidéo et la photographie, elle explore les thèmes de la migration, du déplacement, du travail, de la nostalgie et de l'identité hybride diasporique.
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L'œuvre cinématographique de Kaja Levy explore la dimension théâtrale de l'expression de la sensibilité. Elle s'intéresse au spectacle de la vulnérabilité tel qu'il se révèle à travers le cinéma et la vidéo. Elle a présenté ses travaux lors des XXIVe Rencontres Internationales Traverse, à Harcourt House, à l'Academy of Art Video Art, à la Galerie FOFA, au Winnipeg Underground Film Festival, au Film Pop Montréal et au Long Winter de Toronto.
Kaja est diplômée de la Mel Hoppenheim School of Cinema depuis 2016. Elle est née en Pologne sous l’occupation soviétique et vit aujourd’hui à Tiohtià:ke (Montréal), sur le territoire non cédé des Kanien’kehá:ka. Elle est membre du collectif Available Light Screening et a cofondé le Burnt Experimental Film and Video Art Festival avec l’artiste vidéo Anna Grigorian et Chantale Potié du studio Double bonheur.