Élections au conseil d’administration — 
Nominations + Questions des comités


À propos du C.A.

Le conseil d’administration d’articule est composé de 7 membres élu·e·s. Son rôle est d’orienter les activités et le fonctionnement du centre par le biais d’initiatives administratives et créatives. Ceci consiste à participer aux réunions de C.A. et aux assemblées générales et à se tenir bien informé·e·s du statut du centre à l’égard de la programmation et de sa la situation financière, des relations avec les collectifs et partenaires dont le centre est membre, et des relations avec les bailleurs de fonds. De plus, les membres du C.A. siègent sur au moins un des comités du centre et participent aux vernissages, présentations et autres activités selon leurs intérêts. Les membres délèguent l’élaboration de politiques au C.A. donc celui-ci se doit de les représenter.


Comment nominer un membre

Les membres actifs d'articule peuvent être proposés comme candidat·e·s aux élections. Trois sièges sont à pourvoir cette année. Pour nominer un·e candidate, vous devez avoir payé votre cotisation de 1 $ (le paiement peut être effectué en personne ou en envoyant 1 $ à l’adresse administration@articule.org via Interac etransfer). Vous pouvez également payer la cotisation avant l'assemblée générale pour pouvoir voter. Pour accéder à la liste des membres actifs et eligibles pour les nominations au conseil d’administration, veuillez consulter le site web des membres. Vous trouverez les membres actifs sur cette page. Conformément à nos règlements généraux, chaque comité d'articule a été invité à soumettre au moins une question, par écrit, aux candidat·e·s aux élections. Le but est d'aider les membres d'articule à voter lors des élections de notre conseil d'administration le 13 juin 2026, entre 14h et 16h. Les candidat·e·s nominé·e·s ont l’option de répondre à une question par comité.

Mise à jour: La période de nomination est désormais close !


Comment voter à l’assemblée

Le vote aura lieu en personne à articule, en personne et en ligne (via Zoom) lors de notre assemblée générale d'été, le samedi 13 juin 2026, de 14 h à 16 h. Vous devez vous inscrire à l’avance pour confirmer votre présence.

Vote par anticipation : Le vote par anticipation, en personne, est disponible le samedi 13 juin entre midi et 14h à articule. Si cette option vous intéresse, confirmer votre intérêt en nous contactant d’ici le 6 juin 2026 pour réclamer votre bulletin de vote par anticipation.

Nos candidat·e·s

  • Micaela Devonish (elle) est une stratège culturelle et curatrice d'origine barbadienne-canadienne basée à Tiohtià:ke/Montréal. Sa pratique aide les publics à se connecter émotionnellement, esthétiquement et expérientiellement à l'art de la diaspora afro-caribéenne à travers des connexions transculturelles.

    Micaela possède plus de sept ans d'expérience dans le secteur public en planification stratégique, gouvernance et gestion de programmes, compétences qu'elle met désormais au service des institutions culturelles qui traversent des changements organisationnels. Elle est titulaire d'un baccalauréat en commerce avec concentration en marketing de l'Université Carleton et poursuit un certificat d'études supérieures en études curatoriales à l'Université Concordia.

    Membre du comité du Cercle des jeunes philanthropes du MBAM et co-responsable du Culture Club du Black Wealth Club, Micaela s'engage à créer des conditions durables pour l'art de la diaspora afro-caribéenne et à soutenir les artistes qui le font vivre. Elle siège au conseil d'administration d'articule depuis juillet 2024 et en est présidente depuis juillet 2025.

  • Pour moi, la lutte contre l’oppression consiste à s’engager à apprendre et à comprendre les formes d’oppression auxquelles sont confrontés les groupes marginalisés et à remettre en question la manière dont celles-ci peuvent se manifester dans nos propres actions et convictions, même involontairement. Cela signifie également être prêt·e à accepter des prises de conscience difficiles, à avoir des conversations délicates ou à prendre des décisions difficiles. 

    Le rôle du conseil d’administration est de montrer l’exemple à l’organisation en déconstruisant et en réapprenant, ainsi qu’en intégrant et en mettant en pratique des principes anti-oppressifs dans la prise de décision, tout en s’assurant que l’organisation dispose des connaissances, des outils et des ressources nécessaires pour donner la priorité aux voix marginalisées

  • J’ai toujours eu à cœur de remettre en question mes propres opinions, mais mon engagement au sein d’articule m’a appris à traduire les récits et les points de vue partagés par les artistes issus de communautés marginalisées en changements concrets. À mes yeux, c’est ça l’inclusion. L’inclusion ne consiste pas seulement à faire entrer la diversité dans la salle, mais aussi à rendre cette salle plus accessible aux membres des communautés marginalisées afin que leurs points de vue soient intégrés au processus décisionnel, plutôt que d’être simplement consultés en marge. 

    Si je suis réélue au conseil d’administration, je m’efforcerai de créer davantage d’occasions pour les communautés marginalisées de se faire entendre, sans les réduire à un simple symbole ni instrumentaliser leurs expériences, et sans demander à quiconque de parler au nom de toute leur communauté. Grâce à mes propres recherches et aux contributions des personnes concernées, je souhaiterais examiner toutes les politiques, telles que la politique électorale, ou les processus, comme celui d’appel à candidatures, qui doivent être modifiés pour amplifier les voix diverses des communautés marginalisées.

  • En tant que membre du conseil d'administration, je souhaiterais tout d'abord relancer le comité de collecte de fonds. Je serais disposée à aider le·a trésorier·ère et le comité de collecte de fonds à établir des lignes directrices claires concernant la sélection des bailleurs de fonds et l'acceptation des financements. Ces lignes directrices définiraient les valeurs auxquelles les bailleurs de fonds devraient adhérer, afin que la décision ne soit pas prise au cas par cas. 

    À partir de là, j’aiderais le·a trésorier·ère à établir et à entretenir des relations avec les bailleurs de fonds dans une perspective à long terme, en commençant par des demandes modestes, en comprenant le niveau d’implication souhaité par chaque bailleur de fonds et en trouvant des points de convergence qui rendent la relation authentique et réciproque.

    Je préconiserais également l’utilisation d’une plateforme de recherche de subventions afin que le comité ait une meilleure visibilité sur l’historique des bailleurs de fonds, pour mieux comprendre ce qu’ils ont financé et si cela correspond à la mission d’articule.

  • Je pense que la coordination de tous les comités d’articule passe d’abord par le conseil d’administration. En tant que CA, nous devons réexaminer nos normes communes et définir une vision partagée pour l’avenir d’articule. Le sondage auprès des membres 2025-2026 aiderait le conseil d’administration à mieux cerner les attentes des membres d’articule vis-à-vis de l’organisation, tandis que les commentaires de l'équipe permettraient de fixer des attentes réalistes quant aux capacités de l’organisation. À partir de là, je souhaiterais dynamiser les comités de manière plus constructive, en leur assignant des objectifs précis directement liés aux priorités stratégiques du conseil d’administration. C’est la première étape pour aider l’organisation à avancer de manière collective. 

    D’après mon expérience, les membres des comités doivent souvent prendre des décisions sans avoir pleinement conscience de l’impact que celles-ci pourraient avoir sur d’autres domaines de l’organisation. Je souhaiterais tout d’abord trouver un moyen de rendre ces interdépendances visibles. Je pense qu’un calendrier ou un tableau de bord partagé, accessible à tous les comités, contribuerait grandement à aider ces derniers à comprendre ce qui se passe ailleurs. Je pense également que célébrer les réussites au niveau de l’ensemble des comités serait utile pour renforcer la culture de travail en vue d’atteindre les mêmes objectifs.

Micaela Devonish

  • fernando belote (FERN) est un·e artiste multidisciplinaire queer, brésilien·ne et neurodivergent·e, dont la pratique explore les intersections entre l’art et le langage. Iel a étudié l’histoire de l’art à l’Université McGill, ainsi que la photographie et la sculpture en beaux-arts à l’Université Concordia. Son travail a été présenté dans plusieurs centres d’artistes autogérés à travers le Québec, notamment à DARE-DARE, Agregat, Écart, Le Lieu et SKOL, entre autres.

    Parallèlement, sa pratique en performance connaît une présence croissante sur la scène artistique locale, où iel développe des formes d’activation de ses œuvres ancrées dans le corps, le rituel et le langage.

    Sa pratique actuelle s’oriente vers des approches écoresponsables, intégrant la réutilisation de matériaux céramiques ainsi que la fabrication de papier à partir de plantes considérées comme envahissantes au Canada. À travers ces processus, iel développe une recherche ancrée dans les enjeux de transformation, de territoire et de langage.

  • Ma compréhension de l’anti-oppression repose sur le partage des responsabilités au sein de la communauté, afin que le poids du travail — souvent invisible — ne repose pas sur un petit nombre de personnes. L’oppression est multidimensionnelle et se manifeste à travers des systèmes imbriqués qui affectent les individus de manière différente selon leurs réalités.

    Mon expérience personnelle de marginalisation, tant au Brésil qu’au Canada, a contribué à développer une sensibilité aux réalités et aux luttes des autres. Je suis conscient·e de ma position et du lieu à partir duquel je m’exprime, et j’ai acquis, à la fois par mon parcours académique et ma pratique corporelle et artistique, les outils nécessaires pour construire des relations éthiques, attentives et responsables.

    Dans ce contexte, je vois le rôle du conseil d’administration comme celui de soutenir activement des structures équitables, de veiller à la redistribution des responsabilités, et de s’assurer que les pratiques de l’organisme reflètent réellement ses engagements en matière d’anti-oppression, tant dans la gouvernance que dans ses activités.

  • Je pense qu’il est important de mentionner que mon expérience de marginalisation — liée à la violence domestique, à la neurodivergence et au handicap, à l’homophobie, à la classe économique, à la non-conformité dans l’expression du genre masculin, ainsi qu’à l’immigration et à l’intégration — m’a permis de développer des outils pour me connecter aux réalités et aux souffrances des autres. Ces outils ont été approfondis et affinés par mon engagement avec les théories décoloniales et diverses formations.

    Pour moi, l’inclusion consiste à créer des espaces où des perspectives diverses — même celles qui remettent en question nos propres positions — peuvent être entendues, reconnues et prises en considération de manière réelle. Cela implique une écoute active, une volonté de se remettre en question et un engagement à partager le pouvoir décisionnel.

    Je crois que nous sommes affecté·e·s par des systèmes d’oppression communs, et qu’il est essentiel d’intégrer des personnes ayant des opinions différentes. Cependant, l’inclusion n’exclut pas l’exercice d’un esprit critique ni la responsabilité. Il est important de rester ouvert·e à la critique, tout en maintenant des cadres éthiques clairs.

    En tant que membre du conseil d’administration d’articule, je mettrais cela en pratique en favorisant des espaces de dialogue sécuritaires, en valorisant les désaccords constructifs, et en veillant à ce que les processus décisionnels incluent activement des voix diverses, même lorsqu’elles remettent en question les priorités établies.

  • 6 heures divisées en deux fois par semaines,

  • À mon sens, un processus de sélection de programmation qui respecte la Base d’Unité doit être transparent, situé et attentif aux dynamiques de pouvoir. Dans cette perspective, je pense que les soumissions anonymes devraient être évitées. En tant que centre d’artistes engagé dans une approche anti-oppressive, il est important de comprendre à partir de quel positionnement une personne s’exprime, afin de mieux contextualiser les propositions et de soutenir des pratiques ancrées dans des réalités spécifiques.

    En ce qui concerne les quotas de représentativité, je crois qu’ils peuvent jouer un rôle important. Les communautés marginalisées évoluent souvent selon des temporalités et des logiques différentes, notamment en raison des obstacles structurels auxquels elles font face dans le milieu de l’art. Les quotas peuvent ainsi constituer un outil transitoire pour corriger des inégalités systémiques et favoriser une plus grande équité dans l’accès à la programmation.

    Plus largement, une approche anti-oppressive de la programmation implique de repenser les critères de sélection, de valoriser des formes de savoirs diversifiées, et de mettre en place des processus qui ne reproduisent pas les exclusions existantes. Cela demande un engagement constant envers la réflexion critique, l’écoute et l’adaptation des pratiques institutionnelles.

fernando belote (FERN)

  • Je peux conduire un camion de déménagement.

  • Je pense qu’il existe plusieurs stratégies pour impliquer les artistes de manière créative dans le développement d’activités de financement au sein de notre communauté. Ces approches permettent non seulement de générer des revenus, mais aussi de renforcer l’engagement collectif et le sentiment d’appartenance autour de l’organisme.

    Je serais très intéressé·e à participer à des réflexions collectives et à des séances de brainstorming afin de développer des stratégies de financement créatives, éthiques et alignées avec les valeurs d’articule.

    J’ai déjà eu l’occasion de travailler sur ce type d’initiatives de financement avec Cecil JM Brack, et je garde en mémoire plusieurs discussions pertinentes issues du comité de financement auxquelles j’ai participé. Ces expériences pourraient nourrir ma contribution à l’élaboration de modèles durables et sensibles aux réalités de notre milieu.

  • Je pense que des moments informels de partage, comme des repas collectifs — par exemple autour de nourriture végétarienne ou sous forme de repas-partage (potluck) — peuvent être une manière très concrète de renforcer les liens entre les comités. Se rassembler autour de la nourriture permet non seulement de nourrir les corps, mais aussi de créer des espaces de rencontre plus humains, où les membres, le personnel et les administrateur·rice·s peuvent échanger autrement qu’à travers des cadres strictement formels.

    Le partage de repas offre un temps supplémentaire pour se connaître, ralentir, et développer des relations de confiance qui influencent ensuite positivement le travail en comité. Ces moments contribuent à transformer les dynamiques de collaboration et à favoriser un sentiment d’appartenance plus fort au collectif.

    Dans cette optique, multiplier ces espaces informels en parallèle des réunions permettrait de tisser des liens plus transversaux entre les comités et de renforcer une trajectoire réellement collective au sein d’articule.

  • Quand les parents de Laura se sont mariés à la cafétéria des services de l'alimentation à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC), les parents de son père ont refusé d'assister au mariage ou de reconnaître cette union. Pour ses grands-parents, épouser une femme blanche enceinte de sept mois était inacceptable.

    Quelques mois après la naissance de Laura, son je4 je4 (grand-père paternel) a eu une crise cardiaque et a été transporté aux urgences. Son père a emmené Laura, alors âgée de trois mois, rendre visite à son grand-père alité en soins intensifs. Comme souvent dans les histoires de famille, la rencontre avec sa première petite-fille a adouci son cœur et l’a amené à reconsidérer sa décision de couper les ponts avec son fils et la famille qu’il s’était choisie. Il s’est complètement rétabli et a eu une influence considérable sur Laura pendant son enfance, mais il est malheureusement décédé à seulement 67 ans, neuf ans plus tard.

    Formée en design d'environnement, Laura a travaillé comme designer dans le domaine de l'éclairage de luxe, avec des cloisons murales en papier de trois mètres de haut et la rénovation de maisons de vacances mobiles.

    En 2021, elle a réorienté sa pratique du design industriel vers le secteur de l'artisanat et des beaux-arts, en se spécialisant dans la céramique. Son travail de sculpture spéculative explore des futurs qui s'écartent des circonstances de la réalité actuelle et promeuvent l'équité, célèbrent la diversité et perpétuent son héritage culturel.

    En tant que travailleuse culturelle, elle a fondé en 2021 l’atelier clé, un studio collectif de céramique proposant des adhésions et des cours pour tous les âges et tous les niveaux. Depuis 2025, il est devenu une association à but non lucratif gérée de manière coopérative. Le studio vise à favoriser des liens significatifs à travers l’argile, en mettant l’accent sur l’inclusivité et la déconstruction de barrières systémiques en offrant des ateliers au grand public, avec de nouvelles générations et communautés sous-représentées.

  • La lutte contre l’oppression est un processus constant, qui doit nécessairement être actif et évolutif pour contrer et neutraliser les groupes et les individus qui cherchent à s’enrichir au détriment des autres. Il s’agit d’évaluer sa place et son rôle dans la société, de reconnaître l’oppression au moment où elle se manifeste et d’agir de la manière la plus efficace possible pour la démanteler. Je reconnais que je suis à la fois impliquée dans l’oppression et que j’en suis victime. Je ne peux pas parler du rôle du conseil d’administration comme d’un « rôle » unique, mais plutôt, idéalement, comme d’une diversité d’idées ayant une valeur égale, qui sont à la fois les voix de ceux qui sont marginalisés, opprimés et sous-représentés, et qui amplifient ces voix.

  • L'inclusion consiste à préserver et à créer un espace permettant à chacun·e de planifier, d'organiser et de collaborer en vue d'atteindre des objectifs communs.

    En tant que méthode, au début des réunions, qu'elles soient informelles, en tête-à-tête, au sein d'un comité ou impliquant l'ensemble du centre, cela peut être considéré comme un moment permettant d'établir une base d'unité et de collaboration. Il convient de s'assurer que toustes les participant·e·s sont à l'écoute, c'est-à-dire de déterminer ce que chaque personne est en mesure d'apporter et ce qu'elle attend de l'échange. Dans les contextes formels, cela peut se traduire par un temps de parole défini accordé à chaque participant. Dans les rencontres entre individus, il s’agit d’offrir le même espace que celui que l’on occupe soi-même dans la conversation et de respecter le temps et l’espace de l’autre, ce qui doit être affirmé si nécessaire. Il s’agit de s’accorder sur une structure. Les différences d’opinions et de priorités personnelles ne doivent pas nécessairement être source de conflit si toutes les parties peuvent se mettre d’accord sur un objectif à atteindre et adhérer aux modalités de sa réalisation.

    Il existe des circonstances valables qui rendent difficile pour de nombreuses personnes de s’engager de manière productive vers des objectifs, tout comme il n’existe pas de méthode unique pour démanteler les systèmes oppressifs. En tant que membre du conseil d’administration, la patience et l’ouverture d’esprit sont des moyens passifs mais importants d’être inclusif. Il est tout aussi important d’atténuer les torts et il arrive que limiter activement la participation d’individus ayant fait preuve d’un comportement préjudiciable fasse partie de la responsabilité partagée des membres du conseil d’administration.

  • Environ 4 à 8 heures par mois, pendant la période d'activité du centre, de septembre à juillet.

Laura Leong

Questions pour les candidat·e·s

Q. Base d’unité : Quelle est votre compréhension de l'anti-oppression? Comment voyez-vous le rôle du conseil d'administration dans l'effort d'articule pour être une organisation anti-oppressive?

Q. Comité Fabuleux : Comment intégrerez-vous les membres de communautés marginalisées dont les opinions ou les points de vue remettent en question vos propres opinions ou priorités ? Définissez la notion d'inclusion et donnez des exemples de la manière dont vous la mettriez en pratique en tant que membre du conseil d'administration d'articule.

Q. Comité des membres : De manière concrète, combien de temps et d'énergie auriez-vous à consacrer aux activités d'Articule chaque semaine ou chaque mois ?

Q. Comité des écrivain·e·s : Comment pensez-vous prendre des décisions avec et au nom d'une organisation dans laquelle vous n'êtes pas impliqué·e au niveau des opérations quotidiennes ?

Q. Comité de programmation :

  • Comment pouvons-nous avoir un processus de sélection des programmes qui respecte notre Base d'Unité ? Plus spécifiquement, nous vous invitons à commenter des principes tels que les soumissions anonymes, les quotas de représentativité ou plus généralement une approche anti-oppressive de la programmation.

  • Comment voyez-vous nos plateformes virtuelles contribuer à notre engagement et à l'expansion de notre mandat et de la base de notre unité ?

Q. Comité Arc-en-ciel : Comment envisagez-vous de contribuer au futur déménagement d'articule et à son installation dans un nouvel espace ? De quelle manière pourriez-vous soutenir l'engagement communautaire et le processus collectif de déménagement, que ce soit par le biais de vos réseaux, de la logistique, du transport, d'un coup de main physique ou d'un soutien au personnel et aux bénévoles pendant cette transition ?

Q. Comité de financement : Ces dernières années, la position d'articule vis-à-vis de la mobilisation de fonds et du soutien du secteur privé a évolué. Alors que nous explorons de nouveaux modèles durables de génération de revenus, comment contribueriez-vous, en tant que membre du conseil d'administration, à l'élaboration de stratégies de mobilisation de fonds créatives et éthiques qui correspondent à nos valeurs ?

Q. Bonus : Comment pouvons-nous mieux relier tous les comités d'articule afin que nos réunions suivent une trajectoire plus collective en dehors des Assemblées Générales (AG) ? En d'autres termes, comment pouvons-nous avoir le sentiment d'avancer davantage en tant que collectif qu'en tant que comités individuels en dehors des AG ?